L'homme qui a tué Meriem Boundaoui l'aurait fait par inadvertance, selon son avocat

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Par La Presse Canadienne, 2026
MONTREAL — L'avocat de l'un des hommes accusés d'avoir tiré depuis une voiture sur une jeune fille de 15 ans à Montréal a déclaré au jury que son client devrait être reconnu coupable d'homicide involontaire et non de meurtre.
Marc Labelle a reconnu mardi dans sa plaidoirie finale au palais de justice de Montréal que son client, Salim Touaibi, admettait avoir tiré le coup de feu qui a tué Meriem Boundaoui et qu'il ne pouvait donc pas être acquitté.
Mais Me Labelle a fait valoir que les preuves suggèrent que M. Touaibi n'avait pas l'intention de tuer quelqu'un lorsqu'il a tiré sur la Volkswagen Jetta alors que l'adolescente était assise sur le siège passager, le 7 février 2021.
M. Touaibi et son coaccusé, Aymane Bouadi, ont été accusés du meurtre au premier degré de l'adolescente de 15 ans, tuée dans l'arrondissement Saint-Léonard de Montréal par des coups de feu tirés depuis une Mercedes qui s'était arrêtée à côté de la Jetta.
Le procès devant la Cour supérieure a révélé que Meriem Boundaoui s'était retrouvée prise entre deux feux lors d'une dispute qui ne la concernait pas, opposant deux entreprises familiales au sujet de places de stationnement.
Me Labelle a affirmé que son client a tiré en direction de la voiture parce qu'il avait peur d'être abattu et voulait effrayer les autres personnes présentes, mais qu'il ne s'était pas rendu compte que l'adolescente se trouvait à l'intérieur.
La Presse Canadienne