Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Claude Morin souhaite voir le fédéral et le provincial investir prochainement dans le quai Pinon

Chargement du vidéo
durée 06h00
30 mars 2016
1ici

commentaires

ici

likes

 

vues

imprimante
Julio Trepanier
Par Julio Trepanier, Journaliste multimédia

Voir la galerie de photos

Lors de la dernière séance du conseil, le maire Claude Morin a souligné avec ironie l’investissement de près de 132 M$ du gouvernement fédéral pour la réfection des murs de soutènement du Canal-de-Lachine alors que la réfection du quai Pinon à Saint-Georges, qui représente la priorité numéro un de la Ville pour des raisons de sécurité à la suite de rapports alarmants, doit encore attendre.

« Vive le mur de soutènement du Canal-de-Lachine », a déclaré M. Morin qui souhaite maintenant voir les deux gouvernements accorder de l’importance à son projet d’envergure et nécessaire dans la région. « Ici, nous ne demandons qu’un 10 ou 12 M$ [pour chaque palier] pour pouvoir aller de l’avant », affirme-t-il.

 « Au budget provincial, nous n’avons pas appris grand-chose de nouveau. Le point qui nous intéresse vraiment est le Plan québécois des infrastructures (PQI) dans lequel le gouvernement est prêt à injecter 9,6 milliards cette année », mentionne Claude Morin.

Chantiers Canada

Le maire de Saint-Georges rappelle l’importance que le fédéral et le provincial en viennent à une entente afin de permettre aux municipalités du Québec de bénéficier du 1,8 milliard de dollars qui dorment dans les coffres d’Ottawa.

« Cette somme de Chantiers Canada avait été approuvée par le gouvernement fédéral précédent. Présentement, on ne s’est pas encore mis d’accord sur la façon de procéder », explique Claude Morin.

Lors d’une récente entrevue, celui-ci déplorait que cette attente puisse considérablement faire gonfler les coûts et qu’au bout du compte, que ce soient les contribuables qui en paieront le fort prix. « Plus on attend à la dernière minute, plus ça va coûter cher, car dès que ça va débloquer, tout le monde va se lancer dans des projets. Cela aura pour effet de faire monter les prix, car c’est une question d’offre et de demande », expliquait-il.

Les villes : des gouvernements de proximité au Québec

Par ailleurs, le maire de Saint-Georges réitère sa position quant à la redistribution et aux responsabilités que devrait reléguer le gouvernement du Québec aux municipalités, qu’il qualifie de « gouvernements de proximité », afin de mieux cerner les besoins des régions.

« Personnellement, j’aimerais mieux que cela [la redistribution des richesses] soit organisé comme la distribution de la taxe sur l’essence : que ce soit proportionnel au nombre d’habitants de notre ville. Ça nous permettrait de mieux planifier lorsque nous faisons nos plans triennaux ou quinquennaux puisque nous serions exactement combien nous aurions », explique-t-il.

« Présentement, lorsque nous appliquons sur un programme, cela peut nous faire dépenser beaucoup d’argent. Je prends par exemple le projet du Complexe Sportif qui avait été déposé et pour lequel nous avions été refusés. Tout l’argent qui avait alors été dépensé pour monter le projet, que ce soit pour les plans d’architecte, plans d’ingénieurs et tout, c’est à refaire complètement. C’est de l’argent gaspillé », déplore-t-il. « Si nous étions maîtres de ces argents, nous aurions pu planifier et construire au bout de cinq ans », affirme Claude Morin.

Selon ce dernier, les choses pourraient cependant changer en ce sens au gouvernement du Québec. « On s’en va vers cela. D’ailleurs, le gouvernement Couillard s’est engagé à déposer un projet de loi pour reconnaitre les municipalités comme étant des gouvernements de proximité. En faisant cela, j’espère que l’argent va venir avec. Je crois que nous faisons partie de la solution pour remettre le Québec en marche et contrôler nos dépenses », conclut-il.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 25 août 2026

Guerre commerciale : Ottawa dévoile ses contre-mesures tarifaires

Au lendemain de la visite de Mark Carney et Christine Fréchette à Lévis, où les deux dirigeants avaient affiché leur unité face à la crise commerciale avec Washington, le gouvernement fédéral a détaillé ce mardi 25 août l'ampleur de sa riposte. Le ministre des Finances, François-Philippe Champagne, accompagné des ministres Mélanie Joly, Evan ...

Publié le 24 août 2026

« Un Canada fort, un Québec fort » : Carney et Fréchette unis à Lévis

Face à l'escalade de la guerre commerciale avec les États-Unis, le premier ministre du Canada, Mark Carney, et la première ministre du Québec, Christine Fréchette, ont affiché un front commun ce lundi 24 août au Chantier Davie de Lévis. Une posture de solidarité qui a fini par teinter l'ensemble de leur passage dans la région, y compris ...

Publié le 22 août 2026

Réactions à l'échec des négociations commerciales avec les États-Unis

Après que le premier ministre du Canada, Mark Carney, ait décidé de suspendre les négociations avec les États, aucun nouvel accord commercial n’a été conclu ce vendredi et de nouveaux droits de douane ont été imposés par le président américain, Donald Trump. « J’ai décidé ce soir de suspendre les négociations commerciales avec les États-Unis et ...

app-store-badge google-play-badge